Le Président du RAFANAQ a en sa double qualité de Président du Comité de la Convention d’Addis-Abeba sur la reconnaissance mutuelle des qualifications dans l’enseignement supérieur en Afrique, a pris part au 5ᵉ Forum du Cadre continental africain des qualifications (ACQF), organisé du 30 juillet au 1er août 2025 à Johannesburg, en Afrique du Sud. Ce forum, placé sous l’égide de l’Union africaine, a réuni des décideurs politiques, experts et parties prenantes de plus d’une vingtaine de pays africains. Il visait à renforcer la transparence, la comparabilité et la mobilité des compétences à travers l’opérationnalisation du Cadre continental africain des qualifications (ACQF).
Une communication axée sur la mobilité des compétences en Afrique
Le 31 juillet, le Professeur DIOUF a présenté une communication intitulée :
« Le rôle de la Convention d’Addis dans la mobilité des qualifications et des titres de compétences en Afrique ».
Il a mis en lumière le potentiel stratégique de la Convention d’Addis-Abeba : au-delà d’un cadre juridique, elle constitue un levier pour bâtir une Afrique mieux intégrée, souveraine et solidaire dans la gestion de son capital humain.
La Convention, adoptée en 2014 à Addis-Abeba et révisée en 2019, est entrée en vigueur le 15 décembre 2019. Elle a été ratifiée à ce jour par 14 pays africains, dont le Sénégal.
Un appel à l’action continentale
Profitant de cette tribune continentale, le Professeur DIOUF a appelé les États africains à ratifier et à soutenir activement la mise en œuvre de la Convention. Une telle dynamique permettra de faciliter la reconnaissance mutuelle des diplômes, la mobilité académique et professionnelle, ainsi qu’une valorisation plus équitable des compétences africaines.